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Être hautement sensible n'est pas un défaut, c'est une façon particulière d'être au monde

  • Photo du rédacteur: Johanne Frémont
    Johanne Frémont
  • il y a 6 heures
  • 1 min de lecture
une personne hypersensible a comme des antennes plus denses et plus fournies qui la relient au monde extérieur

Si tu as grandi avec l'impression d'être trop — trop intense, trop émotif·ve, trop dans ta tête — cet article est pour toi.


La haute sensibilité n'est pas une fragilité. Les études en neurosciences montrent que le cerveau des personnes hautement sensibles (HSP, selon Elaine Aron) traite les informations plus profondément, perçoit plus de nuances, ressent plus d'empathie. Ce n'est pas une maladie. C'est une façon d'être câblé·e.


Mais voilà ce que personne ne te dit à l'école : quand tout le monde autour de toi semble moins affecté par le monde, moins traversé par les émotions des autres, moins submergé par la beauté d'un coucher de soleil ou l'injustice d'une petite phrase anodine — tu apprends à te méfier de toi-même. Tu apprends à te croire cassé·e.


Tu ne l'es pas.


Tu as simplement besoin d'apprendre des choses que les autres n'ont pas forcément besoin d'apprendre : comment recharger ton énergie (souvent dans le silence et la solitude), comment créer des espaces de décompression dans ta journée, comment distinguer ce qui est ton émotion de ce que tu absorbes des autres.


La sophrologie, associée à des soins énergétiques comme le reiki ou l'Access Bars, peut transformer profondément la vie des personnes hautement sensibles. Non pas en les rendant moins sensibles — ce serait les amputer — mais en leur donnant les outils pour habiter leur sensibilité comme une force plutôt que comme un fardeau.



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