Articles sur la sophrologie, le HPI, l'hypersensibilité et les émotions, la régulation du stress et de l'anxiété
Ici, tu es accueilli·e tel·le que tu es — trop sensible, trop pensant, trop intense, ou simplement fatigué·e d'être quelqu'un que tu n'es pas vraiment.
La richesse des émotions : comment la théorie de Karla McLaren révèle le génie caché derrière chaque ressenti — et comment la sophrologie t'aide à l'entendre Imagine une partition de musique réduite à trois notes. Do, ré, mi — et rien d'autre. Tu pourrais faire quelque chose avec ça. Tu pourrais même appeler ça de la musique. Mais tu n'aurais pas accès aux harmonies, aux dissonances, à la profondeur d'un accord mineur, à l'élan d'un arpège, à la tendresse d'une mélodie en do
Si tu as grandi avec l'impression d'être trop — trop intense, trop émotif·ve, trop dans ta tête — cet article est pour toi. La haute sensibilité n'est pas une fragilité. Les études en neurosciences montrent que le cerveau des personnes hautement sensibles (HSP, selon Elaine Aron) traite les informations plus profondément, perçoit plus de nuances, ressent plus d'empathie. Ce n'est pas une maladie. C'est une façon d'être câblé·e. Mais voilà ce que personne ne te dit à l'école :