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Articles sur la sophrologie, le HPI, l'hypersensibilité et les émotions, la régulation du stress et de l'anxiété
Ici, tu es accueilli·e tel·le que tu es — trop sensible, trop pensant, trop intense, ou simplement fatigué·e d'être quelqu'un que tu n'es pas vraiment.


Intensité des émotions : pourquoi apprendre à repérer leurs formes douces change tout 3/3
Il y a une scène que je connais bien, pour l'avoir vécue et pour l'avoir entendue souvent en séance. Quelqu'un arrive, épuisé·e, dévasté·e, submergé·e. Quelque chose a explosé — une colère, une crise de larmes, une panique, une tristesse qui noie. Et dans la conversation, toujours, arrive ce moment douloureux : "Je ne comprends pas. Je ne sais pas ce qui se passe. Je n'ai pas vu venir." Mais si. L'émotion était là. Depuis des heures, des jours, peut-être des semaines, même de
Johanne Frémont
il y a 2 heures9 min de lecture


Connaître (vraiment) les 4 grandes familles d'émotions 2/3
La richesse des émotions : comment la théorie de Karla McLaren révèle le génie caché derrière chaque ressenti — et comment la sophrologie t'aide à l'entendre Imagine une partition de musique réduite à trois notes. Do, ré, mi — et rien d'autre. Tu pourrais faire quelque chose avec ça. Tu pourrais même appeler ça de la musique. Mais tu n'aurais pas accès aux harmonies, aux dissonances, à la profondeur d'un accord mineur, à l'élan d'un arpège, à la tendresse d'une mélodie en do
Johanne Frémont
13 avr.9 min de lecture


Émotions positives et négatives : pourquoi cette distinction est une erreur — et comment la sophrologie nous apprend à les accueillir toutes 1/3
Il y a une phrase que l'on entend partout, dans les livres de développement personnel, dans les médias, parfois même chez des thérapeutes : "transforme tes émotions négatives en émotions positives." Elle semble sage. Elle semble utile. Elle est, au fond, profondément fausse — et cette erreur nous coûte cher. Parce qu'en classant nos émotions en bonnes et en mauvaises, en souhaitables et en indésirables, nous ne faisons pas que mal les comprendre. Nous apprenons à nous méfier
Johanne Frémont
11 avr.6 min de lecture
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