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Poème pour les « trop » sensibles

  • Photo du rédacteur: Johanne Frémont
    Johanne Frémont
  • il y a 1 jour
  • 1 min de lecture

Pour ceux qui pleurent les fins de livres, qui gardent une phrase dans la poche pendant des semaines, qui voient la tristesse dans les yeux des inconnus et rentrent chez eux avec elle.


Pour ceux qui disent "je vais bien" quand ils sont traversés de tout.


Pour les peaux sans armure, les antennes sans filtre, les cœurs sans couvercle.


Vous n'êtes pas cassés. Vous êtes larges.


Il y a des gens qui construisent des murs et des gens qui sont des portes grandes ouvertes— et le monde a besoin des deux, mais il appelle "force" le premier et "faiblesse" le second.


Un jour quelqu'un comprendra que sentir fort est une forme de courage.


En attendant ce jour, respirez.

Le souffle sait. Le souffle a toujours su.

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